Accueil > Lettres types > Enfance et vie scolaire > Lettre pour contester le retrait d'un agrément pour une assistante maternelle
Un jour ou l'autre, on est amené à correspondre avec l'école primaire de son enfant, le collège ou le lycée de son adolescent. Nous avons donc créé une grande sélection de modèles de lettre pour l'école. Nous avons prévu des courriers pour contester un redoublement, obtenir une dérogation scolaire, dénoncer un bizutage, demander à vérifier la note d'un examen ou encore prévenir d'une absence... Consultez aussi nos conseils pour mettre en forme sa lettre.
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Objet : Contestation d'un retrait d'agrément d'Assistante Maternelle
Monsieur le Président du Conseil Général,
Je fais suite à votre courrier du xx-xx-xx me signalant votre décision de me retirer mon agrément, et je viens par la présente le contester formellement.
En effet, selon l'article 123 du Code de la Famille et de l'Aide Sociale qui décrit les conditions de l'attribution de cet agrément, je n'ai manqué en rien à la santé, la sécurité et l'épanouissement des enfants mineurs qui m'ont été confiés.
En ce qui concerne l'enfant Y au sujet duquel la puéricultrice de la PMI m'a signalée à vos services, je tiens à préciser que celui-ci, qui m'a été confié pendant deux mois, présentait en effet des difficultés particulières, qui ont été par la suite officiellement attribuées à un environnement familial difficile et un retard dans son développement intellectuel et physique, au point de devoir être retiré à sa famille et placé de manière durable dans une institution spécialisée.
C'est donc tout à fait injuste de la part de la puéricultrice de la PMI de m'avoir accusée d'être responsable d'une insuffisance professionnelle qui aurait entraîné ou aggravé son état, qui n'est dû en rien à un manque de soins de ma part. Je me suis dévouée à cet enfant de la même manière que je me dévoue à tous les enfants qui me sont confiés depuis douze ans, mais lorsque j'ai commencé à m'en occuper, il n'y avait rien que je pouvais faire pour l'aider, au-delà des soins habituels qu'on donne à un enfant au quotidien.
N'ayant manqué en rien à mes obligations professionnelles, je vous serais très reconnaissante, Monsieur le Président du Conseil Général, de bien vouloir annuler votre décision de retrait, afin de me permettre d'exercer mon métier au plus vite.
Vous en remerciant, je vous prie de croire à l'assurance de ma haute considération.