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Lettre de motivation Master 2 Droit international

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Didiamoura
 
Messages: 6
Enregistré le: Mar 1 Jan 2013 15:34

Lettre de motivation Master 2 Droit international

Lun 8 Mai 2017 03:04

Bonjour, j'aimerai votre avis sur ma lettre de motivation. Merci pour votre précieuse aide. ^^

Madame, Monsieur,


Étudiante en première année de Master de Droit international général dans l'université Panthéon-Sorbonne Paris 1, je souhaite, par la présente, intégrer le Master 2 de Droit international, et tout spécialement, la spécialité recherche "Droit des relations internationales et de l'Union européenne."

Poussée par l'envie d'expérimenter, de découvrir tout en alliant un enseignement de qualité et une ouverture sur le monde, je pense qu’un Master qui permet d'approfondir les liens entre les différents droits internationaux tout en n'omettant pas l'importance des relations internationales sous l'angle de la mondialisation, ainsi que l'aspect pratique du Master répondra à mes attentes tant dans mes projets professionnels que dans mon développement personnel et intellectuel.

Passionnée par le Droit international et durant ces quatre années à l'université, j'ai pu m'immerger dans plusieurs de ses aspects avec les différents enjeux qu'il peut engendrer. J'ai suivi une spécialisation en troisième année de licence de Droit international et européen qui a su me faire découvrir le Droit international public et le Droit européen et m'habituer à la différence de méthodologie qu'il y a entre le Droit nationale et le Droit international. En première année de Master en Droit international général, j'ai bénéficié d'un passionnant semestre 1 de Droit international public où j'ai eu le plaisir de pariticiper à une simulation de procès de la Cour internationale de Justice, me confirmant ainsi mon goût pour cet aspect pratique.

J'ai aussi été initiée au Droit international privé qui était très intéressant pour moi car mon domicile familiale est actuellement à l'étranger dans un pays où le Droit du travail ne fonctionne pas autant, et encore moins sur des étrangers. Cela n'a donc pas seulement été pour moi un cours additionnel, mais j'ai plutôt découvert une matière que j'apprécie beaucoup actuellement et qui m'aide à mieux comprendre personnellement mes droits et, en tant que juriste, les différentes options des Français à l'étranger. J'ai aussi découvert le Droit international économique que je n'ai pas hésité à reprendre comme matière pour le second semestre en échange à Taïwan où j'y apprends actuellement plus en profondeur l'aspect procédural du règlement des différends dans l'OMC tout en lisant de manière hebdomadaire le Handbook de Cambridge.

En addition à la théorie, j'ai voulu voir la réalité du métier d'avocat et aussi comment pratiquer le droit dès la deuxième année. Effectivement, j'ai pu faire un mois de stage dans un cabinet d'avocat spécialisé en Droit des affaires et en Droit de la famille, mais aussi dans le Droit international privé, Droit des étrangers, en arbitrage et en Droit du commerce international puisque le cabinet gérait aussi une clientèle chinoise. J'ai eu l'honneur de faire des recherches juridiques sur des questions de Droit dont celui du conflit des nationalités lors d'un mariage avec un chinois. C'était une expérience très riche où j'ai eu l'occasion de ne pas seulement observer.

De même, pendant ma troisième année, j'ai été un membre actif de l'antenne Human Right de l'association Sorbonne pour les Nations Unies où j'avais auparavant participer aux simulations organisées.
J'ai aidé à l'organisation de l'événement tenu par la Mairie de Paris et l'UNHCR pour la journée mondiale des réfugiés et j'ai ainsi rencontré des représentants des organisations internationales et des ONG telles que Amnesty. Ceci fut une expérience du terrain qui m'a aidé à voir comment ils essayent de transmettre leurs idées, de convaincre, mais aussi les problématiques en jeu actuellement.

La même année, j'ai assisté aux séminaires délivrés par la croix rouge sur le droit international humanitaire. Ces séminaires m'ont transmis des informations précieuses non seulement sur ce Droit et le Droit de la guerre, mais aussi sur le rôle des ONG ou encore des militaires dans le Droit international avec certains témoignages. Les problématiques m'ont profondément marqué puisque j'ai vécu toute ma vie au Moyen-Orieny où la population vit encore de nombreux conflits, et ma mère avait été sauvée par La Croix rouge lors de la deuxième guerre entre Israël et la Palestine.

Grâce à ces connaissances acquises et à ces expériences riches en contact avec d'autres visions du monde, donc du Droit international et de son utilisation, j'ai pu avoir assez confiance en mes capacités pour tenter d'en apprendre d'avantage sur la manière dont l'Asie et l'ASEAN voient, influencent et utilisent le droit international en y étant directement sur place. L'impact de la vie économique entre les États et les différentes dimensions de la géopolitique dans les relations internationales ne peuvent être comprises, pour moi, que si on a les différentes visions du Droit international que chaque Partie du monde possède. En effet, le Droit comparé pourrait m'aider, mais je voulais surtout ressentir la différence, qui elle-même se base sur la différence de culture. Grâce aux cours sur les organisations internationales, sur les droits de l'Homme, sur l'OMC et sur les ONG à Taïwan, je suis en train d'élargir mes horizons sur différents points de vue en y ajoutant celui venant d'Asie de l'Est.

J'ai fais le choix de ce Master 2 car il n'est pas seulement la continuité naturelle de mon cursus pour mon projet professionnel, mais c'est aussi une manière pour moi de comprendre le monde où je vis jusqu'à présent.
En effet, je vis actuellement à Djeddah en Arabie Saoudite, une ville cosmopolite, où j'ai pu apprendre à m'adapter aux différentes cultures. Ayant toujours habité dans des quartiers populaires, le brassage des civilisations m’a séduite et j’en ai déduit, après réflexion, que cela n’était que les prémisses de mes projets professionnels et personnels. Cela constitue donc non seulement une riche expérience culturelle et relationnelle, mais c’est aussi un élément de ma vie qui m'a permis de mettre en évidence un goût pour tout ce qui touche au Droit, plus particulièrement le Droit international et européen ainsi qu'un intérêt pour les relations internationales, surtout ceux se rapportant à mon héritage culturel nord-africain, européen et levantin.

Néanmoins, en arrivant à Paris, je fus aussi frappée par une culture qui ne s'était pas encore implantée dans le quotidien des saoudiens grâce à la mondialisation : La culture asiatique en général n'était pas visible à Djeddah, alors que c'est le pôle économique du pays. C’était donc tout un monde qui s'ouvrait à moi et le début d'une passion pour l'Asie de l'Est. Leur culture, dans la façon de penser la hiérarchie, la communauté et la famille n'était pas si éloignée de la culture moyen orientale, mais pas aussi proche aussi. Mon apprentissage du mandarin et mon échange dans l’université de Chengchi pour un Master en droit international viennent justement de cet élan pour connaître en profondeur la culture chinoise, ainsi que Taïwanaise, et ce qui anime le droit international en Asie de l'Est. Mon cours sur les organisations internationales délivrées par l'université taiwanaise m'a justement donné des réponses, notamment sur la façon de faire de l'ASEAN qui n'est ni plus ni moins que de la diplomatie et me permet de mieux comprendre les positions des pays asiatiques face aux autres États dans les organisations multilatérales telles que l'ONU ou encore les nouvelles organisations comme la Banque d'investissement pour les infrastructures initiée par la Chine faisant controverse. Leur lenteur dans la mise en place d'une réglementation de leurs relations s'explique justement avec leur façon de faire les choses, leur culture en somme. Le soft power n'est pas aussi appréhendé de la même manière, ce qui explique la faible présence de la culture asiatique en Arabie Saoudite. Mais l'année dernière, j'ai pu constaté certains changements. Il y a une évolution en Asie de l'est qui affecte aussi bien le Moyen-Orient que l'Europe. Ces cours ont enrichi ma façon de voir et c'est ce que j'espérais en arrivant dans cette université réputée pour un très bon programme d'apprentissage du mandarin et de plus, il y avait un cours sur les théories et la pratique du Droit de l'Homme. Ce dernier est un aspect du Droit international et de l'Asie que je ne voulais pas mettre de côté, ce qui fait que j'ai choisi cette université plutôt qu'une autre.

De ce fait, le Master 2 me permettre de mieux analyser les évolutions actuelles du Droit international et de même, répondre à mes aspirations quant à l'acquisition de connaissances professionnelles des liens entre ces différents Droit international qui me passionnent et leurs différentes pratiques dans les relations entre différents acteurs de la communauté internationale.

Dans cette optique, je développerai des acquis indispensables pour ainsi
me rapprocher de mon but qui est d'entrer dans l'organisation des Nations Unies en travaillant pour les relations entre l'Europe, le monde arabe et l'Asie de l'Est afin d’aider ceux qui sont dans la répression ou dans l'injustice par les plus forts.

Dans l'espoir que ma présente retiendra toute votre attention,

Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, mes sincères salutations distinguées.


Gael
Admin
Admin
 
Messages: 2182
Enregistré le: Dim 17 Fév 2008 18:25

Re: Lettre de motivation Master 2 Droit international

Mer 10 Mai 2017 07:17

Bonjour,

C'est certes plutôt bien écrit, mais c'est beaucoup, beaucoup trop long !

Je vous conseille de réduire votre lettre afin de la rendre plus digeste : soyez plus concis et faites des choix sur les arguments à mettre en avant.

++
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Didiamoura
 
Messages: 6
Enregistré le: Mar 1 Jan 2013 15:34

Re: Lettre de motivation Master 2 Droit international

Dim 14 Mai 2017 03:22

Merci beaucoup ! Je l'ai réécrite en deux versions:

Version 1:

Madame, Monsieur,


Étudiante en première année de Master de Droit international général dans l'université Panthéon-Sorbonne Paris 1, je souhaite, par la présente, intégrer le Master 2 de Droit international, et tout spécialement, la spécialité recherche "Droit des relations internationales et de l'Union européenne."

Poussée par l'envie d'expérimenter, de découvrir tout en alliant un enseignement de qualité et une ouverture sur le monde, je pense qu’un Master qui permet d'approfondir les liens entre les différents droits internationaux tout en n'omettant pas l'importance des relations internationales sous l'angle de la mondialisation, ainsi que l'aspect pratique du Master répondra à mes attentes tant dans mes projets professionnels que dans mon développement personnel et intellectuel.

Passionnée par le Droit international, ceci vient du fait que je vis actuellement à Djeddah en Arabie Saoudite, une ville cosmopolite, où j'ai pu apprendre à m'adapter aux différentes cultures. Ayant toujours habité dans des quartiers populaires, le brassage des civilisations m’a séduite et j’en ai déduit, après réflexion, que cela n’était que les prémisses de mes projets professionnels et personnels. Cela constitue donc non seulement une riche expérience culturelle et relationnelle, mais c’est aussi un élément de ma vie qui m'a permis de mettre en évidence un goût pour tout ce qui touche au Droit, plus particulièrement le Droit international et européen ainsi qu'un intérêt pour les relations internationales, surtout ceux se rapportant à mon héritage culturel nord-africain, européen et levantin. En effet, depuis ma plus tendre enfance, je me posais des questions sur pourquoi le Droit Français, qui ne discrimine pas clairement la femme, ne s'appliquait pas sur le sol saoudien. Et en grandissant, je me posais des questions sur l'application de certaines conventions garantissant des droits; Et sur l'effectivité de la diplomatie ou du lobbying pour améliorer le quotidien de ces femmes, enfants et immigrés. En effet, la fermeture des frontières de ce pays ne permet pas de constater à quel point leur vie est affectée par l'isolationnisme, comment leur point de vue est manipulé. Néanmoins, dans ce genre de situation, et étant mi-palestinienne, française et algérienne, il faut apprendre à trouver un point d'équilibre qui permet de ne pas se faire écraser par les manipulations en tout genre. Le Droit international est de ce fait ce point d'équilibre que je cherchais pour communiquer et être médiatrice entre toutes ces nations.

Durant ces quatre années à l'université, j'ai pu m'immerger dans plusieurs de ses aspects avec les différents enjeux qu'il peut engendrer. J'ai suivi une spécialisation en troisième année de licence de Droit international et européen. En première année de Master en Droit international général, j'ai bénéficié d'un passionnant semestre 1 de Droit international public où j'ai eu le plaisir de pariticiper à une simulation de procès de la Cour internationale de Justice, me confirmant ainsi mon goût pour cet aspect pratique. J'ai aussi été initiée au Droit international privé qui a été très intéressant pour moi car mon domicile familiale est actuellement à l'étranger dans un pays où le Droit du travail ne fonctionne pas autant, et encore moins sur des étrangers. J'ai aussi découvert le Droit international économique que je n'ai pas hésité à reprendre comme matière pour le second semestre en échange à Taïwan où j'y apprends actuellement plus en profondeur l'aspect procédural du règlement des différends dans l'OMC.

En addition à la théorie, j'ai voulu voir la réalité du métier d'avocat et aussi comment pratiquer le droit dès la deuxième année. Effectivement, j'ai pu faire un mois de stage dans un cabinet d'avocat spécialisé en Droit des affaires et en Droit de la famille, mais aussi dans le Droit international privé, Droit des étrangers, en arbitrage et en Droit du commerce international puisque le cabinet gérait aussi une clientèle chinoise. J'ai eu l'honneur de faire des recherches juridiques sur des questions de Droit dont celui du conflit des nationalités lors d'un mariage avec un chinois. C'était une expérience très riche où j'ai eu l'occasion de ne pas seulement observer.

De même, pendant ma troisième année, j'ai été un membre actif de l'antenne Human Right de l'association Sorbonne pour les Nations Unies où j'avais auparavant participer aux simulations organisées.
J'ai aidé à l'organisation de l'événement tenu par la Mairie de Paris et l'UNHCR pour la journée mondiale des réfugiés et j'ai ainsi rencontré des représentants des organisations internationales et des ONG telles que Amnesty. Ceci fut une expérience du terrain qui m'a aidé à voir comment ils essayent de transmettre leurs idées, de convaincre, mais aussi les problématiques en jeu actuellement.

La même année, j'ai assisté aux séminaires délivrés par la croix rouge sur le droit international humanitaire. Ces séminaires m'ont transmis des informations précieuses non seulement sur ce Droit et le Droit de la guerre, mais aussi sur le rôle des ONG ou encore des militaires dans le Droit international avec certains témoignages. Les problématiques m'ont profondément marqué puisque j'ai vécu toute ma vie au Moyen-Orient où la population vit encore de nombreux conflits, et ma mère avait été sauvée par La Croix rouge lors de la deuxième guerre entre Israël et la Palestine.

En arrivant à Paris, je fus aussi frappée par une culture qui ne s'était pas encore implantée dans le quotidien des saoudiens grâce à la mondialisation : La culture asiatique en général n'était pas visible à Djeddah, alors que c'est le pôle économique du pays. C’était donc tout un monde qui s'ouvrait à moi et le début d'une passion pour l'Asie de l'Est. Leur culture, dans la façon de penser la hiérarchie, la communauté et la famille n'était pas si éloignée de la culture moyen-orientale, mais pas aussi proche aussi. Mon apprentissage du mandarin et mon échange dans l’université de Chengchi pour un Master en droit international viennent justement de cet élan pour connaître en profondeur la culture chinoise, ainsi que Taïwanaise, et ce qui anime le droit international en Asie de l'Est. Mon cours sur les organisations internationales délivrées par l'université taiwanaise m'a justement donné des réponses, notamment sur la façon de faire de l'ASEAN et me permet de mieux comprendre les positions des pays asiatiques face aux autres États dans les organisations multilatérales telles que l'ONU ou encore les nouvelles organisations comme la Banque d'investissement pour les infrastructures initiée par la Chine faisant controverse. Leur lenteur dans la mise en place d'une réglementation de leurs relations s'explique justement avec leur façon de faire les choses, leur culture en somme. Ces cours ont enrichi ma façon de voir et c'est ce que j'espérais en arrivant dans cette université réputée pour un très bon programme d'apprentissage du mandarin et de plus, il y avait un cours sur les théories et la pratique du Droit de l'Homme. Ce dernier est un aspect du Droit international et de l'Asie que je ne voulais pas mettre de côté, ce qui fait que j'ai choisi cette université plutôt qu'une autre.
L'impact de la vie économique entre les États et les différentes dimensions de la géopolitique dans les relations internationales ne peuvent être comprises, pour moi, que si on a les différentes visions du Droit international que chaque Partie du monde possède. En effet, le Droit comparé pourrait m'aider, mais je voulais surtout ressentir la différence, qui elle-même se base sur la différence de culture.

J'ai fais le choix de ce Master 2 car il n'est pas seulement la continuité naturelle de mon cursus pour mon projet professionnel, mais c'est aussi une manière pour moi de comprendre le monde où je vis jusqu'à présent.

De ce fait, le Master 2 me permettra de mieux analyser les évolutions actuelles du Droit international en Asie pour faire une thèse sur ce sujet qui aura besoin d'une analyse approfondie des relations entre les différents acteurs dans un contexte de mondialisation qui change les façons de voir et les stratégies adoptées après la crise financière asiatique et pétrolière.

Dans cette optique, je développerai des acquis indispensables pour ainsi
me rapprocher de mon but qui est d'entrer dans l'organisation des Nations Unies en devenant médiatrices pour les relations entre l'Europe, le monde arabe et l'Asie de l'Est, notamment pour les conflits afin d’aider ceux qui sont dans la répression ou dans l'injustice par les plus forts.

Dans l'espoir que ma présente retiendra toute votre attention,

Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, mes sincères salutations distinguées.

Version 2:

Madame, Monsieur,

Étudiante en première année de Master de Droit international général à l'université Panthéon-Sorbonne Paris 1, je souhaite intégrer le Master 2 de Droit international, et particulièrement laspécialité recherche "Droit des relations internationales et de l'Union européenne."

Ce master, en tant qu’il permet d’approfondir à la fois les liens entre les différents droitsinternationaux et les relations internationales dans le cadre de la mondialisation, servirait aussibien ma curiosité intellectuelle (dont mon désir d’ouverture sur le monde) que mes projetsprofessionnels.

Ma passion du droit international me vient du fait d’avoir grandi et de vivre encore actuelle-ment à Djeddah. Vivre dans cette ville cosmopolite d’Arabie Saoudite m’a permis d’être très

tôt confrontée à différentes cultures, et d’apprendre à m’adapter à chacune d’elles. Le bras-sage des civilisations qui caractérise les quartiers populaires dans lesquels j’ai vécu m’a tel-lement apporté qu’après réflexion, j’ai décidé d’en faire la base de mes projets professionnelset personnels. De là vient mon intérêt pour le droit en général, et le droit international (notamment concernant les relations internationales se rapportant à mon héritage culturel nord-africain, européen et levantin) en particulier.

Etant de nationalité française, l’absence de discrimination des femmes du droit français mepermet, depuis toute petite, de questionner le droit en vigueur sur le sol saoudien. En grandis-sant, je me suis notamment interrogée sur les conditions d’application de certaines conven-tions garantissant des droits, ainsi que sur l’étendue du pouvoir qu’ont la diplomatie ou lelobbying pour améliorer le quotidien de ces femmes, enfants et immigrés. C’est incontesta-blement le fait d’être à la fois palestinienne, française et algérienne qui m’a permis d’avoir lerecul nécessaire pour remettre en question la culture saoudienne. En effet, d’ordinaire, la fer-meture des frontières et l’isolationnisme de ce pays ne fournissent pas les outils permettant deremettre ses normes en perspective. Le Droit international m’a ainsi offert le point d'équilibreque je cherchais pour confronter et concilier toutes ces différentes nations.

Ma licence de droit et cette première année de master ont confirmé mon intérêt pour le droit

international et européen. J’ai également eu l’occasion d’effectuer mon second semestre demaster 1 à Taïwan, afin d’approfondir mes connaissances en droit international économique etmon apprentissage du mandarin (qui vient compléter ma connaissance actuelle de l’anglais,du français et de l’arabe).

J’ai pu également me familiariser avec l’aspect pratique, et confirmer ainsi mon intérêt pourles métiers du droit, à l’occasion d’un mois de stage effectué dans un cabinet d’avocat spécia-lisé en droit des affaires, droit de la famille, droit international privé, droit des étrangers, arbi-trage, et droit du commerce international. J’ai notamment effectué dans ce cadre-là des re-cherches juridiques sur les questions de droit international qui se posaient dans le cadre d’unmariage mixte entre français et chinois
Dans cette optique, je développerai des acquis indispensables pour, je l’espère, ensuite, entrerdans l'organisation des Nations Unies en devenant médiatrice dans le cadre des relations entrel'Europe, le monde arabe et l'Asie de l'Est.

Dans l'espoir que ma candidature retiendra toute votre attention,Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, mes sincères salutations distinguées.

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